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 [RP] Tagada Tsouin la nuit, entre le Maine et l'Anjou

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Hélianthe Pizeto

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MessageSujet: [RP] Tagada Tsouin la nuit, entre le Maine et l'Anjou   Ven 26 Avr 2013 - 15:43

Helianthe a écrit:
[Samedi 20 avril, au matin]

C’est sans regret qu’elle avait quitté le Mans la veille, laissant derrière elle des Mainois qui avaient des mœurs plutôt étranges. Ils étaient prêts à payer un prix monstrueux pour des trous dans un napperon, ils comptaient fleurette en se tenant la main en taverne et en regardant le lac à travers des carreaux sales plutôt que d’aller le voir de près, buvaient du lait tiède et se "serraient" le pot de miel...
Pourtant, ce matin-là, Hélianthe Pizeto était entrée dans La Flèche un peu sonnée et très dépouillée, mais son idée première sur les Mainois était confortée.


Citation :
20/04/1461 04:10 : Vous avez été racketté par un groupe composé de ***, de ***, de *** et de ***.
20/04/1461 04:10 : Vous vous êtes battu avec un groupe composé de ***, de ***, de *** et de *** (coefficient de combat 20), qui essayait de vous détrousser. Hélas, il a triomphé de vous, vous laissant inanimé dans un champ.

Alors que le ciel était encore sombre, elle avait ramené les siens jusqu’à la ville la plus proche et s’était allongée dans sa roulotte pour tenter de dormir un peu et de remettre de l’ordre dans ses idées. Leurs assaillants de la nuit ne leur avaient laissé aucune chance. Bien que plus nombreux, les membres de la famille n’avaient pas fait le poids. Tunique de lin courte contre cotte de mailles, bâtons contre épées aiguisées, yaourt bulgare contre muscles d’acier... L’issue du combat avait été, hélas, sans surprise.
Elle se sentait plutôt abattue, bien consciente qu’elle vivrait toujours en marge de ce monde, constamment mise de côté par les sédentaires parce qu’elle ne tenait pas en place, par les nobles parce qu’elle disait ce qu’elle pensait sans y mettre les formes, par les politiciens à cause de son manque de diplomatie certain, et cette nuit par une bande de brigands de grands chemins qui venaient de la déposséder de tous ses biens matériels en ce monde.

Forcement, elle devrait rester quelques jours sur place. Juste assez pour se refaire une santé, pas assez pour porter plainte et attendre la durée d’un procès et puis de toute façon, elle n’avait pas confiance en la justice des hommes.
C’est alors que Carne avait marmonné quelque chose dedans sa barbe. Un truc du genre :

Je propose que nos gens les plus solides retournent immédiatement sur les lieux du crime pour reprendre nos biens légitimes à ces vils gredins qui nous ont honteusement agressés alors que nous voyagions paisiblement sur les routes. Ces Mainois sont vraiment sans vergogne!

Ce barbu qui lui servait de mari avait l’art de mettre le doigt exactement où il fallait quand il fallait. Pourquoi est-ce qu’elle n’y avait pas pensé plus tôt ?
Alors, elle s’était levée d’un bond, bien décidée à trouver ceux qui l’accompagneraient le soir venu sur le nœud du crime.



Rolandes a écrit:
Pas de problème, avait répondu Rolandès à Carne. Partons ce soir-même !

Parce que pour un Nomade, s'en prendre à la famille, c'était difficilement acceptable. La famille, c'était sacré.
La veille, ils avaient quitté le Maine dans deux groupes séparés. Le Maine, un coin reculé du Royaume sur lequel Rolandès posait le pied pour la première fois.
Au petit matin, l'autre groupe était arrivé passablement amoché, totalement dépouillé de ses biens, lâchement agressé par quelque brigand.
C'était si simple de s'en prendre à plus faible que soi. Les malfrats avaient laissé passer la première formation sans se manifester. Rolandès et les siens, confiants, avaient continué leur route sans se retourner. La jeune femme s'en voulait de ne pas avoir été plus vigilante. Depuis leur départ de Grandson, elle se laissait guider, nonchalante et détendue, dans ce voyage plaisir. Chaque matin, elle prenait la route sans réfléchir, pour un périple agréable, sans heurt... jusqu'à cette nuit.
Si seulement elle avait pris la peine de jeter un regard en arrière, elle aurait vu les siens dans l'embarras, elle aurait pu leur prêter main forte. Le reste de la troupe se serait arrêté et ils auraient filé à ces malappris la rouste de leur vie.
Parce que battre et détrousser une famille honnête parcourant pacifiquement les chemins, ça méritait une leçon. S'en prendre à sa cousine Helianthe, sa fille, son gendre, c'était mal, très mal. Putain de Mainois !

Pour couronner le tout, ils allaient être coincés à La Flèche, le temps que tout un chacun reprenne du poil de la bête. Chienne de vie !
Prelude était allé taper à la porte de la prévôté. Rolandès ne l'entendait pas de cette oreille. On allait reprendre les biens de la famille. Non mais !
Et c'était tout ouïe qu'elle avait écouté Carne. Lourdement chargée, elle s'était délestée de quelques affaires encombrantes.


Pas la peine de me faire dévaliser, non plus.
Le problème avec toi Rolandès
, avait regretté Carne, c'est que tu n'as pas confiance.
Du tout, mais je suis persuadée qu'ils ne sont pas restés sur ce nœud à nous attendre.
Mais si, voyons ! Ce sont de petites frappes, embusqués pour détrousser les passants.
Tu crois ?


Helianthe en tête, Rolandès sceptique. En route cousine, prenons donc la petite Jeannette, le cousin Lorca et le Nepola !
Le groupe s'était mis en marche la nuit venue et Rolandès avait bien dû admettre que Carne avait raison. Elles étaient toujours là les petites fripouilles, embusquées, serrées les unes contre les autres, armées de pied en cap, prêtes à en découdre.



Helianthe a écrit:
[Samedi 20 avril, le soir tard]

Après s’être spontanément proposée, sa cousine Rolandes l’avait dépannée de quelques écus.
Hélianthe avait ainsi pu acheter les miches de Carne à prix d’or, qui lui-même les tenait gracieusement de Rolandes... Une certaine vision de l’entraide familiale ou du commerce façon Pizeto. Le vieil oncle Mirko aurait dit de sa voix rocailleuse qu’il n’y avait pas de p’tits profits.
Prévoyant et connaisseur, Lorca avait loué une bicoque dans la grande rue de la Flèche pour y déposer ses biens quelques heures avant le départ.
Barbak Nepola, le boucher, et Jeannette Sabeliko, qui n’avait plus rien à prouver depuis qu’elle avait vaillamment défendu la porte Nord de Grandson contre une armée rebelle, complétaient le groupe.

La nuit était déjà épaisse quand à la seule lueur de la lune les cinq avaient repris la route en direction du Maine, fermement décidés à se battre et à récupérer leur bien, laissant derrière eux le reste de la famille.
Deux gars, deux filles, et Jeannette.



Helianthe a écrit:
[Dimanche 21 avril, à l'heure de la sieste]


Après un conseil de famille improvisé sur le nœud, les Pizeto-Nepola-Sabeliko avaient décidé de ne rien tenter avant la nuit.
Les quatre gaillards qui les avaient attaqués la veille n’avaient pas bougé...


Bling ! Cling ! Bling ! Clang !
Clong ! Clong !

Correction : Ils bougeaient puisque la quincaillerie tintait.

Ils étaient toujours en embuscade dans les parages et il n’y avait personne d’autre sur le chemin. La configuration semblait idéale pour solder les comptes. Hélianthe, qui se sentait un peu affaiblie depuis l’agression, repéra un talus d’herbes hautes et s’y allongea sur le ventre afin de prendre le temps de détailler ses agresseurs.

D’abord, il y avait un grand gaillard brun aux yeux bleus avec une cicatrice au niveau de l’arcade gauche. Il portait une couronne, une médaille d’Aristote qui faisait "Bling ! Bling !" sur son plastron à chacun de ses mouvements et une rose rouge. Hélianthe se demanda par quel mystère une rose pouvait tenir accrochée sur une armure sans jamais faner.
Il y avait aussi une femme aux cheveux noirs et aux yeux verts qui portait une cotte de maille. Elle aussi était couronnée et fleurie. Sans nul doute, ces deux-là faisaient la paire. Tout en sobriété.
Et puis il y avait deux autres types, grands, costauds et recouverts de fer de la tête aux pieds. Leurs armures rutilaient au soleil.


Diclang ! Ding ! Cling ! Clang !


Hélianthe pensa que toute cette ferronnerie manquait un peu de discrétion mais que très certainement cela protégeait mieux des coups d’épée perdus que la toile de lin.
Elle frissonna.
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Hélianthe Pizeto

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MessageSujet: Re: [RP] Tagada Tsouin la nuit, entre le Maine et l'Anjou   Mer 1 Mai 2013 - 10:58

Helianthe a écrit:
[Lundi 22 avril, avant matines]

Et merde !
Le verdict était sans appel. L’armure était certes clinquante mais aussi très efficace. Et vu les 2 écus et 35 deniers qu’il lui restait en poche, c’était pas demain la veille qu’Hélianthe allait briller en société.


Citation :
22/04/1461 04:11 : Vous vous êtes battu avec un groupe composé de ***, de ***, de *** et de *** (coefficient de combat 20), qui essayait de vous résister. Hélas, il a triomphé de vous, vous laissant vous enfuir en boitillant.

- On remet le couvert ?
- On retente cette nuit ? Les cousins vous en dites quoi ?
♪♪RouRRrrrououoouuu♪♫
- Lorca ! C'est pour toi ! Tu as du courrier !



Rolandes a écrit:
Ils n'avaient pas bougé, les gredins. Ils étaient toujours là, tapis en embuscade.

En face : Lorca l'avisé, Barbak l'écorcheur, Jeannette la valeureuse, Helianthe la coordinatrice et Rolandès l'orgueilleuse. La vaillante troupe était à l'affût. Après quelques tergiversations, on décida de laisser passer la journée afin d'optimiser les chances de réussite et on s'ennuyait ferme.

On se fit un dringuet et une belote de comptoir, on s'essaya aux osselets et aux dés, on sauta à la corde et on joua au pendu...
Tout était bon pour rester en éveil.
La lune se montra enfin.

Les cinq compères regardèrent avec concupiscence les poches des détrousseurs. Ils étaient à quelques encablures, immobiles.
Helianthe disait qu'elle les entendait bouger. Rolandès jugeait inutile de la contrarier.

Au dernier moment, Rolandès se prit les pieds dans une forme allongée au sol, face contre terre.

Qu'est-ce que tu fous par terre, Helianthe ?
J'analyse la situation.


Pas dupe. La cousine prenait un peu de repos avant l'attaque.
Tout le monde était fin prêt. On retroussa ses manches. On adopta la configuration du tricycle artésien, une formation qui ne leur avait pourtant pas réussi il fut un temps, mais qui avait la particularité de permettre à chacun des membres d'un groupe impair de donner le meilleur de lui-même.

Ensuite tout alla très vite. Les armures s’entrechoquèrent, les épées tournoyèrent. Pas un mot ne fut échangé entre les protagonistes.

La nuit fut très décevante. Rolandès, un peu sonnée, constata cependant qu'elle avait gardé la totalité de son garde-manger. Elle empoigna un morceau de viande qu'elle engloutit rapidement en espérant reprendre des forces pour la suite. Pas grave, on les aurait le lendemain.



Helianthe a écrit:
[Lundi 22 avril, le matin, première volée de pigeons]

Oh ! Ça vient de l’autre côté du chemin...
Fais voir !


Après avoir lu, Lorca laissa passer le vélin de mains en mains, alors qu'il s'éloignait pour écrire une réponse.

Citation :
Expéditeur : Baltazar de Ravnos, dict le fou
Date d'envoi : 22/04/1461 - 04:39:00
Titre : Traitre


Bonjour,

Vous venez d'attaquer un groupe en mission archiducale pour l'Anjou.
Vous avez attaquer un commandant de l'armée d'Anjou.
Le prévôt d'Anjou.
Le juge d'Anjou
Et un conseiller ducale d'Anjou.

Je vous conseil donc de ne plus revenir en territoire angevin car vous êtes maintenant tous en liste noir.

Cordialement,
Baltazar de Ravnos, conseiller ducale Angevin


- Attendez... J’ai bien compris ce qu’il fallait comprendre ?
- ...
- Que du beau monde !
- C’est du lourd quand même, non ?
- ...
- Ce nœud est en territoire du Maine et ça signifie que la mission archiducale angevine consiste à brigander officiellement chez ses voisins du Maine...
- Ça me laisse sans voix !



[...]

Ils en étaient encore à deviser sur le contenu du courrier, sur son auteur et sur l'accord du participe passé quand Lorca interrompit le débat pour lire sa réponse.

Citation :
Messire Baltazar,

En voilà du beau monde !!
Ainsi donc la crème Angevine serait une bande de gouapes qui brigande sur les chemins.

La rançon des voyageurs s'agrémenterait d'une inscription sur liste noire ?
Qu'à cela ne tienne.
Nos noms s'y inscriront avec grand honneur.

Votre groupe nous a agressé il y a deux jours.
Dévaliser les voyageurs est inscrit dans vos codex ?

Nous n'avons fait qu'essayer récupérer notre bien.
Vous allez évidement, nous dédommager en principal et intérêt.

Si l'honneur de l'Anjou est confié à une bande de malfrats,
il en sera ainsi rapporté en Helvétie.
Ne pensez surtout pas que l'acte soit anodin, nos cousins ont l'ombrage facile.

Dans l'attente,
lorsque vous aurez manifesté Honneur et Dignité,
je vous rendrai votre Salut.

Lorca Pizeto.
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Hélianthe Pizeto

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Messages : 391
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MessageSujet: Re: [RP] Tagada Tsouin la nuit, entre le Maine et l'Anjou   Ven 3 Mai 2013 - 23:25

Helianthe a écrit:
[Lundi 22 avril, un peu plus tard dans la matinée, deuxième volée de pigeons]

- Encore un...
- Chouette !
- Non !? C’est juste un pigeon, un simple pigeon ! Classique quoi !


Citation :
Expéditeur : Baltazar de Ravnos, dict le fou
Date d'envoi : 22/04/1461 - 09:07:41
Titre : Traitre


Déjà en aucun cas on vous a brigander à par un seul dans votre groupe.
Ensuite il reste à savoir que les frontières angevines sont fermer à tous sans LP.

Vos amis ont-ils des LP ?
De plus on rembourse seulement les angevins... Notre mission et de laisser personne sans LP passer la frontière.
Et les armes que l'on récupère est pour notre armée archiducale.

Par conséquent ayant l'autorisation archiducale de brigander tout ceux qui passerait la frontière nous n'avons à rembourser personne.

De plus à se que j'ai réussis à savoir grâce à votre nom que vous avez laisser sur le courrier et à la douane il paraît que vous habitez La Flêche vous vous devez donc de respecter nos lois et de laisser les personnes en mission archiducale menez leurs mission à bien sans quoi vous serez considérer traître à l'Anjou et se sera l'armée de s'en mêler.

Cordialement,
Baltazar de Ravnos, conseiller ducale Angevin

- "Cordialement", "Cordialement", je t’en ficherai des "Cordialement"...
- "... à part un seul dans votre groupe"... C’était moi ! Et leurs coups n’étaient pas cordiaux. Je confirme, sa formule est mal choisie.

Hélianthe tentait tant bien que mal de panser une longue estafilade qu’elle avait reçue sur le bras.
- C’est la célèbre bonne fortune des Pizeto, ça !
- ...



Lorca, qui avait la plume vive et facile, leur lut une nouvelle fois sa réponse avant de la renvoyer avec le pigeon de l’autre côté de la route.

Citation :
Messire,

J'ai aménagé à La Flèche le lendemain de votre agression et la veille de ma tentative.
Vos services pourront vous le confirmer.
Bien sûr, si vos renseignements sont aussi désorganisés que vos méthodes semblent l'indiquer, je peux produire tous documents qui pourront l'attester.

Vous avez dévalisé et rossé un groupe de ma famille comme le feraient de vulgaires brigands et vous osez menacer de la sorte ?

Faudra-t-il en conclure que les voyageurs sont désormais dépouillables en Anjou ?
Faut-il en aviser votre Suzerain par voie diplomatique ?

En tout état de cause,
votre mauvaise foi indique s'il le faut encore,
que votre Honneur est descendu bien bas dans vos braies.

Il est vrai que je ne puis aujourd'hui que vous engager à prendre vos responsabilités.
Et se faisant n'attendez surement pas de nous que nous renoncions à prendre les nôtres.
Nous savons traiter brigands et autres malfrats, officiels ou pas, pour ce qu'ils sont !!

Lorca Pizeto.


- Et maintenant, tu fais quoi ?
Hélianthe jeta un coup d’œil alentours et aperçut le talus aux hautes herbes qui lui tendait les bras.
- Hum... Eh bien, puisque je n'avais pas terminé d'analyser la situation... je vais aller la ré-analyser au vu des derniers évènements...



Helianthe a écrit:
[Lundi 22 avril, fin d’après-midi]

- Nous n’avons rien à perdre, je suis pour une autre tentative !
- Ça sert à rien de se la remettre ce soir... On va se refaire péter l'oignon !


Les cinq s’étaient rassemblés pour partager une collation avant la nuit, et ils discutaient tactique - Barbak Nepola avec son langage si fleuri – à savoir, fallait-il tenter une dernière fois de récupérer les biens familiaux ou pas ? Le menu était frugal, un peu de maïs et de pain à partager.
Le pigeon tomba à pic pour compléter le repas.
Toujours du même auteur, toujours à l’attention du cousin Lorca.


Citation :
Expéditeur : Baltazar de Ravnos, dict le fou
Date d'envoi : 22/04/1461 - 18:29:53
Titre : Traitre


Sachez tout de même avant tout...
Il y a une Krakov parmis nous... Et sachez en plus que thoros est extrêmement bon ami avec les Krakov.

Vous ne voudriez pas avoir thoros a vos trousses quand même ? De plus que plusieurs autres groupe de brigands. Car oui j'ai était un brigand à l'époque aussi et j'ai garder des contacts.

De plus si vous venez à nous brigander... Vos petits copains que l'on a brigander seront mis en procès et on leurs prendra encore tout.
Et vous ? Vous serez aussi mis en procès et on vous reprendra tout encore...

Alors je vous laisse encore une chance de partir et rapidement avoir d'avoir de réel emmerdes

Le ton cordial de façade avait complètement disparu et les menaces n’étaient même plus déguisées. Ce dernier courrier eut pour seul mérite de mettre tout les membres de la famille d’accord sur la stratégie à adopter pour la nuit.


- J'aime pas l'intimidation. Héhéhé.... C'est du 50/50. Ils le savent, on n’a rien à perdre, je suis pour une autre tentative! On fonce !
- Alors rentrons leur dans le lard. ! N'a foutre !! Que pisse le sang !
- Oui, on fonce !



Helianthe a écrit:
[Mardi 23 avril, à l'aube]

Cinq, comme un seul homme, se ruèrent de l’autre côté du chemin, armés de bâtons ou d’épées mais surtout de leur rage au ventre, bien décidés à en découdre une dernière fois pour récupérer les actifs de la famille. Parce que c’est important la famille ! Et les actifs aussi !
Mais...

...

Rien.

Plus personne.

A peine les restes d’un campement abandonné à la va vite.

La mission Archiducale pour l’Anjou avait pris fin précipitamment, à moins que ceux qui ne la composaient n’aient eu peur de tout perdre. Hélianthe s’arrêta dans son élan et laissa échapper le seul commentaire qui lui parut approprié à cet instant.


Grande gueule, petite bite...
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MessageSujet: Re: [RP] Tagada Tsouin la nuit, entre le Maine et l'Anjou   

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